LA MORT PROGRAMMEE DU QUARTIER DE GASSICOURT …?
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION, dimanche 9 mars 2008 à 01:31 :: ARTICLE DE PRESSE :: #21 :: rss
Oubliant de développement la proximité pour leur concitoyen a commencer par les école proche ,le commerce ;le transport, la culture, des lieux pour combler le cadre de vie.
Ils fermer l'école Paul.Bert et les irise, le poste de la police municipale rue de Gassicourt inauguré en 2000 dans le discourt ce jour la le maire a dit un lieux de proximité pour vous et de sécurité ? A QUAND la mairie annexe de Gassicourt, et puit la poste, sur le nouveau quartier ?
A Gassicourt, le découpage scolaire toujours contesté
Pour éviter au maximum les fermetures de classes, la ville a revu le périmètre
scolaire. Les écoles Paul-Bert et Hélène-Boucher devraient sauver leurs classes menacées de fermeture. Mais cette solution jugée “provisoire” ne satisfait pas les parents.
— Samedi après-midi, devant l’école où était inaugurée la fête de Gassicourt, les parents faisaient signer leur pétition.
La fin de la tension entre les parents FCPE et la mairie ? Pas sûr. Jeudi matin, l’adjointe aux affaires scolaires, Françoise Martin-Vignola a présenté un projet révisé du périmètre scolaire 2000-2001, à partir de la carte faite par l’inspection académique de Versailles. Cette carte prévoyait une ouverture de classe conditionnelle à Coubertin, six fermetures de classe définitives (aux Bleuets et aux Glycines en maternelle; à Moulin, Rodin, Hélène-Boucher, Lumière et Curie en primaire).
Ce document envisageait aussi six fermetures conditionnelles : deux en maternelle aux Pervenches et aux Glycines et quatre en primaire à Colette, Hélène-Boucher, Paul-Bert et Ferdinand-Buisson.
La plupart des fermetures programmées s’expliquent par la chute des effectifs, très nette sur le Val-Fourré (où elle devrait se poursuivre du fait du processus de démolition d’autres tours), mais aussi sur Gassicourt et sur le centre ville, où la population vieillit. Ce n’est pas particulier à Mantes, sur les Yvelines, la baisse moyenne annuelle est de 1 500, un chiffre significatif.
“Pourquoi ne met-on pas à profit cette tendance pour améliorer la qualité de l’enseignement ?” C’est la question que posait la FCPE lors du dernier conseil de quartier qui se déroulait l’école Paul-Bert. L’association s’opposant à la fermeture conditionnelle dans cet établissement. Ce soir-là, les relations FCPE et municipalité étaient tendues. Françoise Martin-Vignola a retravaillé le périmètre scolaire avec l’inspecteur départemental, M. Fero. Pour la prochaine rentrée, la ville propose une solution qui, tout en maintenant des effectifs constants à l’école Coubertin, permettrait de sauvegarder les classes menacées à Paul-Bert, à qui sont rattachées les rues de la Croix-Ferrée, une partie de la rue de Gassicourt, du boulevard Juin ainsi que la rue des Carrières. L’école Hélène-Boucher hérite, quant à elle des rues de la ZAC Henri-IV et de la rue Tabu.
L’inspection académique a pris note de ces changements dont elle tiendra compte pour les fermetures conditionnelles. Tout va en fait se décider dans les semaines à venir, puisque c’est en mai, à partir des prévisions d’effectifs faites par les chefs d’établissements que la décision sera prise. La FCPE, satisfaite pour Paul-Bert, qui devrait ainsi conserver la classe menacée reste donc très vigilante.
Les parents de Paul-Bert restent mobilisés
Les parents d’élèves de l’école Paul-Bert ont profité de l’inauguration des fêtes de Gassicourt, dont une partie se tenait dans la cour de l’école samedi, pour distribuer un tract à l’entrée et faire signer une pétition en faveur de la révision du périmètre scolaire. Depuis un an, en effet, parents et enseignants soutenus par les élus de gauche réclament la suppression de la nouvelle carte scolaire qui, selon eux, “supprime 16 rues au périmètre scolaire de Paul-Bert et met en danger l’existence de l’école, puisqu’il entraîne une diminution de 20 à 25 enfants chaque année”.
Face à une mobilisation qui dure maintenant depuis un an, et pour tenter de satisfaire les parents attachés à l’école de la place centrale de Gassicourt, la mairie a annoncé “qu’une solution a été avancée pour la prochaine rentrée”. Des enfants des seize rues en question pourraient en effet retourner à Paul-Bert, ce qui permettrait de maintenir à peu près le même nombre de classes.
Mais les parents ne se satisfont pas de cette solution qu’ils qualifient de “replâtrage pour un an”. Ils réclament “une révision du périmètre, qui doit être entérinée par le conseil municipal”.C’est pour obtenir cette révision, qu’ils distribuaient le tract et faisaient signer leur pétition, samedi après-midi, à l’entrée de l’école.
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