vendredi 19 septembre 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
vendredi 19 septembre 2008 à 17:14 :: ARTICLE DE PRESSE
Moi d'abord, socialiste après... C'est aujourd'hui l'axiome de base au PS. Chacun fait ce qui lui plaît pour asseoir son pouvoir local ou travailler son image. Les prises de position ne répondent plus qu'à un objectif : est-ce que c'est bon pour moi, au final ? On s'épie, on se guette, on se marque à la culotte. La tactique est devenue un art. C'est aussi une infirmité.
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vendredi 5 septembre 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
vendredi 5 septembre 2008 à 11:31 :: ARTICLE DE PRESSE
De ce constat, il ressort que le développement local qui prétendait responsabiliser les acteurs locaux aux diverses échelles, celui qui correspond à la première phase de la décentralisation, laisse la place à un développement local qui cherche à tirer le maximum de bénéfices de l’État-providence et de la dissociation entre espaces de production et territoires de consommation. Si l’on admet cette thèse, il apparaît que le modèle territorial qui l’emporte actuellement est celui de territoires faiblement métropolisés, peu exposés à la mondialisation, bref des capteurs d’aides et de revenus plutôt que des créateurs de richesses. Dès lors, l’intérêt local tend à l’emporter sur l’intérêt général. Et cela d’autant plus que l’État, qui distribue de l’argent et en évalue l’usage, ne recourt plus à des critères normatifs ; et que "la question de la responsabilité politique de participer à la réalisation d’intérêts d’échelle supérieurs est entièrement absente des projets d’agglomération, des schémas régionaux d’aménagement du territoire ou des schémas régionaux de développement économique."
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mercredi 27 août 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
mercredi 27 août 2008 à 18:35 :: ARTICLE DE PRESSE
Politiques éducatives locales : un puzzle qui n'est pas en construction sur a Mantes la jolie pour non concertation avec les acteurs locaux (enseignants (animateurs, parents, associations, structures socio-éducatives,
Ce nouveau numéro est centré sur les politiques éducatives locales conduites dans les territoires « de la politique de la ville ». Il rend compte, analyses et illustrations concrètes à l’appui, de la façon dont un ensemble d’acteurs locaux, au côté des enseignants (animateurs, parents, associations, structures socio-éducatives, …) peuvent concourir à l’éducation des enfants, en particulier des enfants en difficulté ? Les lignes ont-elles bougé depuis quelques années?, au gré de la mise en place de nouveaux dispositifs..? (la réussite éducative), ou de la maturation de certaines démarches locales ? En quoi la notion de « réussite éducative » conduit-elle à revisiter le rôle et la place des parents, en particulier ? Comment se jouent aujourd’hui les partenariats locaux ? Le Cahier revient fortement sur le rôle des collectivités locales et sur l’enjeu d’une prise en compte « territoriale » de l’éducation au sens large...?
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dimanche 9 mars 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
dimanche 9 mars 2008 à 01:31 :: ARTICLE DE PRESSE
Oubliant de développement la proximité pour leur concitoyen a commencer par les école proche ,le commerce ;le transport, la culture, des lieux pour combler le cadre de vie.
Ils fermer l'école Paul.Bert et les irise, le poste de la police municipale rue de Gassicourt inauguré en 2000 dans le discourt ce jour la le maire a dit un lieux de proximité pour vous et de sécurité ? A QUAND la mairie annexe de Gassicourt, et puit la poste, sur le nouveau quartier ?
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vendredi 7 mars 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
vendredi 7 mars 2008 à 23:45 :: ARTICLE DE PRESSE
VOILA COMMENT POUR DEUX ÉLECTIONS UNE EN 2001 L'AUTRE EN 2008 EN NOUS VEND deux R.E.R A MANTES LA JOLIE ET QUI N'EST PAS ENCORE Là. QUAND ....?PEUT ÊTRE JUSTE AVANT LES ÉLECTIONS MUNICIPALE DE 2014.
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vendredi 15 février 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
vendredi 15 février 2008 à 20:19 :: ARTICLE DE PRESSE
Comment favoriser la participation démocratique …?
Démocratie participative et concertation sont les maîtres mots de la précampagne actuelle, en particulier celle de dont le programme présenté progressivement se veut un programme interactif, amendable et collectif. C’est que la «participation», si elle investit régulièrement les discours, n’est toujours pas entrée dans les mœurs institutionnelles françaises, largement dominées par le double modèle de l’expertise et de la décision souveraine. Le dossier de juillet de la revue est consacré aux forces et aux faiblesses de la participation, à ce hiatus persistant entre la «grande démocratie» et la « petite démocratie » (Daniel Mothé), la première étant représentative, la seconde participative.
Or ce thème de la participation est indissociable d’une crise de l’idée même de représentation qui fait l’objet d’une redéfinition de la représentation démocratique est presque universellement partagée, ce sont les modalités de cette redéfinition qui diffèrent. Avant de proposer sa propre thèse, l’auteur distingue trois manières de penser, ou plutôt de rétablir, la représentation politique. D’abord le modèle «procédural» qui accorde tout à la discussion rationnelle et à l’argumentation, mais risque de céder à l’abstraction. Dans un deuxième temps, et de manière bien plus massive, la reconstitution du « peuple personne » via l’attention aux sondages, la référence presque sacrale à l’opinion publique et l’émotion médiatique. Dans tous les cas, il s’agit de donner de la « chair » au peuple en présupposant son unité. Enfin, la représentation peut être pensée en référence à la nostalgie des identités passées, celles où la volonté du peuple s’énonçait clairement sur le fond de croyances partagées.
Or c’est bien cette question de l’identité au cœur d’une société éclatée qui pose à nouveaux le problème de la représentation politique. La difficulté est celle de la conjonction entre une réalité de fait (la société est traversée par des exigences plurielles et souvent contradictoires) et une exigence (la démocratie se caractérise par ce que on appelle le « lieu vide du pouvoir » qui interdit de discerner une source unique du savoir, de la loi et du pouvoir). Pierre Rosanvallon propose une solution réaliste à cette tension en insistant sur la « dimension cognitive de la représentation ». Pour penser la représentation, encore faut-il avoir une connaissance aussi précise que possible du représenté, c’est-à-dire se donner les moyens de garantir une certaine lisibilité à la société. C’est là le rôle des sciences sociales, à la condition qu’elles adaptent leurs outils à la réalité contemporaine qui ne se laisse plus réduire au modèle de la lutte des classes.
Mais cet appel à l’expertise ne peut être que le préalable à une représentation politique efficace et juste. Encore faut-il admettre, et c’est là une exigence adressée aux politiques, que les identités ne se laissent plus réduire à un ensemble de « qualités communes stables ». L’exemple de la représentation des chômeurs est ici tout à fait révélateur : il ne s’agit pas seulement de mettre dans l’espace public une volonté une, mais un ensemble d’expériences singulières et irréductibles les unes aux autres. On songe aussi bien aux «communautés» qui n’existent comme des entités stables que dans les discours communautaristes, mais qui, dans les faits, se révèlent complexes aussi bien dans la perception qu’elles ont d’elles-mêmes que dans l’énoncé de leurs attentes. C’est peut-être ici que la participation peut venir en complément d’une représentation dynamique : parce que les identités démocratiques se construisent beaucoup plus qu’elles ne se livrent dans une parfaite transparence.
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jeudi 31 janvier 2008
Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
jeudi 31 janvier 2008 à 09:09 :: ARTICLE DE PRESSE
– Le système français est pervers: il a transformé l’électeur: de citoyen, il en a fait un client. Le cumulant, c’est celui qui a le bras long et peut résoudre vos petits problèmes, un retard de pension, une bourse pour un enfant... Alors on vote pour lui.
Pour être entendu par la classe politique, on ne laisse au citoyen français que deux options: le système D – la solution clientéliste – ou la protestation dans la rue, violente au besoin. C’est un cercle vicieux qui nous laisse insatisfaits. Le cumul – quoi qu’en disent les députés, arguant du contact qu’il leur permet de garder avec la réalité locale et les préoccupations des électeurs – n’a pas empêché le fossé entre les citoyens et les élites politiques de devenir progressivement un abîme!
Jamais les Français n’ont si peu adhéré aux partis politiques ni le militantisme n’a été aussi faible. Jamais l’électorat n’a été plus volatile. Tout le monde vote un peu dans toutes les directions: socialiste aux nationales, Chirac à la présidentielle, écologiste aux européennes... Une partie importante de l’électorat pratique une espèce de shopping avec des aller-retour incroyables du PC au FN.
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Par ASSOCIATION EN FORCE POUR LE MANTOIS ASSOCIATION,
jeudi 31 janvier 2008 à 08:54 :: ARTICLE DE PRESSE
Un seul mandat pour chaque élu
La République est en crise, ses représentants bientôt discrédités, ses valeurs en péril. Les femmes sont exclues de ses institutions, la jeunesse se détourne des urnes, l’extrême-droite menace et chacun désespère de la politique.
Si chaque élu ne se consacrait qu’à un seul mandat - local, national ou européen - la République pourrait enfin s’ouvrir aux femmes et se renouveler, les villes et les régions seraient moins livrées à elles-mêmes, le Parlement moins vide, les ministres plus présents à leurs administrations, l’Europe moins lointaine.
La France est la seule démocratie à pratiquer l’addition des pouvoirs. Pourquoi persister dans le cumul des mandats, cause d’impuissance pour le citoyen, de gaspillage dans les finances publiques, de clientélisme, voire de corruption?
Pour en finir avec la confiscation de la République, une mesure s’impose qui n’exige aucune révision constitutionnelle: la suppression du cumul des mandats.
Nous demandons à chaque responsable politique de s’engager solennellement à renoncer aux mandats multiples dès les prochaines élections et à faire voter dès aujourd’hui la loi interdisant le cumul. Par cette initiative civique, nous affirmons notre volonté de vivre dans une République conforme aux principes démocratiques.
Hélène Ahrweiler, Claude Allègre, Pierrette Antona, Jacques Attali, Lucie Aubrac, Elisabeth Badinter, Pierre Barillet, Geneviève Barrier, Stella Baruk, Pierre Bergé, Olivier Bétourné, Rony Brauman, Geneviève Brisac, Claude Chabrol, Etienne Criqui, Régis Debray, Serge Depaquit, Régine Deforges, Bernard Dréano, François Dubet, Olivier Duhamel, Caroline Eliacheff, Myriam Ezratty, Alain Finkielkraut, Muriel Flis-Treves, Pierre-Gilles de Gennes, Marguerite Gentzbittel, Jean-Jacques Goldman, Jean-Pierre Grédy, Claude Hagège, Hervé Hamon, Liliane Kandel, Marin Karmitz, Julia Kristeva, Jean Labib, Didier Lapeyronnie, Pierre Lary, Jacques Le Goff, Michaël Lowy, Antoine Lyon-Caen, Florent Massot, Marie-Claire Mendès France, Yves Mény, Macha Méril, Alain Minc, Olivier Mongin, Sami Naïr, Yannick Noah, Mona Ozouf, Gérard Paquet, Evelyne Pisier, Patrick Ponsolle, Joël Roman, Michel Rotman, Elisabeth Roudinesco, Françoise Sagan, Mano Solo, Dominique Taddei, Pierre-André Taguieff, Irène Théry, Eleni Varikas, Patrick Viveret, Jean Viard, Jean-Pierre Worms, Françoise Xenakis
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