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mercredi 3 septembre 2008

Réforme du permis de construire et des autorisations d'urbanisme, mode d'emploi

Les informations contenues dans un certificat En fonction de la demande présentée, le certificat d'urbanisme mentionne les dispositions d'urbanisme, les limitations administratives au droit de propriété et énumère la liste des taxes et participations d'urbanisme applicables à un terrain ; il indique en outre, lorsque la demande a précisé la nature de l'opération envisagée ainsi que la localisation approximative et la destination des bâtiments projetés, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation de cette opération ainsi que l'état des équipements publics existants ou prévus. Lorsqu'une demande d'autorisation ou une déclaration préalable est déposée dans le délai de dix-huit mois à compter de la délivrance d'un certificat d'urbanisme, les dispositions d'urbanisme, le régime des taxes et participations d'urbanisme ainsi que les limitations administratives au droit de propriété tels qu'ils existaient à la date du certificat ne peuvent être remis en cause à l'exception des dispositions qui ont pour objet la préservation de la sécurité ou de la salubrité publique. Lorsque le projet est soumis à avis ou accord d'un service de l'Etat, les certificats d'urbanisme le mentionnent expressément. Il en est de même lorsqu'un sursis à statuer serait opposable à une déclaration préalable ou à une demande de permis (L.410-1). La demande de certificat d'urbanisme précise l'identité du demandeur, la localisation, la superficie et les références cadastrales du terrain ainsi que l'objet de la demande. Un plan de situation permettant de localiser le terrain dans la commune est joint à la demande. Dans le cas prévu au b) de l'article L. 410-1, la demande est accompagnée d'une note descriptive succincte de l'opération indiquant, lorsque le projet concerne un ou plusieurs bâtiments, leur destination et leur localisation approximative dans l'unité foncière ainsi que, lorsque des constructions existent sur le terrain, un plan du terrain indiquant l'emplacement de ces constructions.

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samedi 16 février 2008

(ANRU) pourquoi une telle persistance de la « question urbaine » ?

Jacques Donzelot souligne une des limites de l’Anru : « Les habitants s’estiment mal informés, pas vraiment consultés, placés le plus souvent devant le fait accompli, chassés d’où ils habitent pour une destination qu’ils n’ont pas pu choisir, pour un appartement souvent plus petit et plus cher. La loi de 2003 prévoyait bien une concertation méthodique des habitants, nécessaire pour obtenir les financements. Mais la procédure n’est en pas vraiment codifiée. » [4] Alors même que c’est par ce type de dialogue et d’implication que l’on mobilise et, osons le dire, conscientise, les habitants. Il est vain d’imaginer un renouveau de leur propre destin et une dynamisation de leur quartier et de leur ville sans les y associer.

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( Politiques de la ville) Des quartiers à construire Quarante ans d’actions publiques

Après une accumulation de rapports officiels sur la ville malade, les politiques cherchent à faire vivre ensemble des populations composites et mobiles. Construire des quartiers populaires, c’est passer d’une politique de la ville à des politiques des villes, avec les habitants et les élus.

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la politique de la ville

Selon la Cour des comptes, “l’efficacité de la politique de la ville reste incertaine”, alors que l’État y dépense des milliards d’euros, sans en évaluer vraiment les bénéfices. Empilement des instances, complexité des procédures, dissémination des crédits, incertitude sur l’emploi des subventions versées aux associations… Cinq ans après une première enquête très critique sur la politique de la ville, la Cour des comptes a rendu un rapport à peine moins sévère sur ce sujet, au début de ce mois.

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vendredi 15 février 2008

L’urbanisme est La politique de la ville

le territoire français est le patrimoine commun de la nation. chaque collectivité publique en est le gestionnaire et le garant dans le cadre de ses compétences.afin d'aménager le cadre de vie des citoyens de Mantes la jolie. (d'assurer sans discrimination aux population résidentes et futures des conditions d'habitat,d'emploi,de service et de transports répondant à la diversité de ses besoins) -éducation,formation des jeunes,ainsi que la sécurité et la salubrité publiques -et sur tout de promouvoir l'équilibre entre les populations résidant dans les zones urbaines-(les collectivités publiques harmonisent dans le respect réciproque de leur autonomie, de leur décisions, d'associer les l'habitant dans les projets...?

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la rénovation urbaine se fait au détriment des citoyen sans la concertation

portant sur le thème de la concertation se veulent pratiques et pédagogiques. la concertation elles constituent des outils de travail pour les équipes de rénovation urbaine et peuvent aider (les élus à impliquer dans le concret et en amont les citoyen dans les projets ....? télécharger le lien article politis

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